Parcours du Chef Nicolas Le Bec
Cuisinier à dix-sept ans, responsable d’une
brigade de cinquante personnes à vingt-cinq ans,
Nicolas Le Bec atteint la trentaine en rejoignant les
étoiles (Michelin) sans jouer les stars. Une passion
qui a pris racine dans le potager de son grand-père
breton. Un art culinaire affiné chez des maîtres
prestigieux dont Jean-Pierre Vigato, Alain Passard, Jacques
et Laurent Pourcel. Le tour de France des styles et des
saveurs : Paris, Montpellier, Megève, Lyon, Beaulieu
sur Mer, le Lubéron. Le tour du Monde des démonstrations
culinaires : Italie, Norvège, Mexique, Brésil,
Etats-Unis, Japon, Canada. Distinctions : Leader’s
Club, Men’s Health, Champérard, GaultMillau,
Michelin, Lyon Gourmand, Pudlowski, Who's Who, Châteaux
et Hôtels de France, Table de Qualité. Consécration
: Cuisinier de l’année 2002, GaultMillau.2003,
première étoile Michelin attribuée
au Restaurant Les Loges. 2004, première étoile
Michelin attribuée au Restaurant Nicolas Le Bec.Graine
de chef“ J’ai toujours été
libre ” ; voilà qui résume le personnage.
Un genre de Tintin des pianos, le cheveux blond hirsute,
l’œil toujours inquisiteur en tout cas perçant,
le sourire volontiers sincère.À 32 ans,
il confirme, vient de décrocher une première
étoile Michelin pour sa toute nouvelle maison
au cœur de Lyon, deux mois juste après l’ouverture.
Un exploit. En fait, si on compte bien, c’est la
seconde en un an, une autre avait déjà
auréolé le restaurant de la Cour des Loges
de l’autre côté de la Saône.
Encore un signe, la ténacité, le gaillard
est du genre solide. De talent, il ne parle point. Le
genre de la maison c’est plutôt travail,
famille et envie. L’envie comme dérivée
de liberté. Les racines tout vient de là.
Le Bec a été à bonne école,
celle du grand-père, gardien de lycée à
Paris, farouche défenseur de certaines valeurs,
il veille sur le p’tit en l’absence du père
représentant. L’été, Nicolas
file avec pépé Pierre retrouver la terre
du Morbihan et le fameux potager. Avec papa, il chatouille
plutôt les plages bretonnes à la recherche
de coquillages. Entre terre et mer. Au final un joli
garçon élevé à la purée
au beurre salé, à la langue de bœuf
et au gigot flageolets. Demandez lui, à quand
remonte son intérêt pour la cuisine ? Il
ne sait pas bien, évoque les fonds de tarte de
maman qu’elle glissait dans des moules en fer blanc,
ceux qui rouillent toujours. “ En fait, je ne me
suis pas posé de question, la cuisine c’était
naturel ”. Plus révélateur, une curiosité
de forcené, entre dix et douze ans, il dévore
les bouquins de bagnoles, au point de vous réciter
l’Argus par le menu. Ensuite il remet le couvert,
engloutissant les ouvrages de cuisine cette fois. Nous
y voilà. 1986, le gamin a treize ans et intègre
l’école hôtelière de Brunoy
parce que jusqu’à la cinquième, ça
n’était pas vraiment ça. Disons que
tout dépendait du prof, un mec à poigne
et le Nicolas de filer doux sans moufter et, à
l’inverse capable de se transformer en petit monstre
“ effronté et insolent ”, avec un
autre trop gentil. “ Il me fallait quelqu’un
qui me serre la vis ”. C’est dit. De son
long apprentissage, il se souvient d’avoir toujours
été le plus jeune de l’équipe
et, en tant que tel, d’avoir quasi systématiquement
hérité d’un poste en pâtisserie.
Qu’importe, le gaillard s’investissait sans
compter avec une ligne de conduite et pas des plus banales,
“ dés que je sentais que l’on s’intéressait
trop à moi, cela voulait dire que j’avais
fait le tour de la maison et qu’il était
temps que je passe à autre chose ”. Déterminé
qu’on vous dit. Rendons à César…
Raconter son parcourt, oui, mais comment ? Et si, tout
compte fait, on s’en tenait à ce qu’il
a appris chez les uns, chez les autres.
1989 /1991 - Restaurant l’EGLENY à Lagny
(77).
Dans la petite maison bourgeoise de Seine et Marne, il
acquiert les bases
fondamentales et la polyvalence : cuisine et pâtisserie.
1991 / 1992 – le JARDIN des SENS*** à Montpellier
(34).
Chef de partie et pâtissier, il découvre
auprès des dynamiques jeunes frères Pourcel,
la vivacité et la légèreté.
1992 / Restaurant Passart*** à Paris.
Avec Alain, pas de pompe, mais place à l’épure
et à la magnificence du goût.
1993 / 1995 : L’APICIUS** Michelin à Paris.
Avec Jean-Pierre Vigato, il va à l’essentiel,
le goût avec cette petite touche italienne…
Visite des lieux
Le Salon Privé avec son "Miroir Magique"
s’ouvrant sur la cuisine. Les tons de couleurs
sont caramel, vieux bois et peau de Chamois. Le Salon
est équipé d'une connexion internet et
du téléphone, le tout dans une ambiance
acoustique et musicale (10/12 personnes).
Sur un meuble en chêne massif, un esprit de nature
surplombe la table privilège N°44.
Hall d’entrée, accueil, vestiaire, construisent
la perspective jusqu’à la mezzanine et
au fumoir du Restaurant 2 étoiles Michelin .
Du haut de la mezzanine, dans le prolongement de la salle
principale, le hall d’entrée, côté
boutique épicerie.
Une perspective tout en volumes : les restaurant 2 étoiles
Michelin et
l'escalier menant à la mezzanine.
à Lyon, le Restaurant Nicolas Le Bec, avec ses deux étoiles au
Guide Michelin; vous accueille à Lyon.
Le restaurant nicolas le bec a maintenant étoiles michelin et une note de 18/20 au Gault&Millaut. Nicolas Le Bec a é´té nommé chef de l'anné en 2002 avec une note de 18/20 au Gault&Millau. 2 étoiles michelin
Guide Michelin
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